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De la chrysalide au papillon

by sur 30 août 2020

Culte du 30.08.2020 à 10h00 – Temple de Fleurier

22ème dimanche du temps ordinaire

Célébration dominicale incluant la célébration de deux baptêmes

Pixabay.com. Photo de Gerd Altmann

Musique : Jean-Samuel Bucher, organiste // Lecture et service : Lucette Bucher, paroissienne de service // Célébrants : Véronique Tschanz Anderegg, pasteure & Eric Bianchi, diacre stagiaire.

Lectures bibliques (Bible en français courant) :

  • Rm 12, 1-2
  • Jr 20, 7-9
  • Mt 16, 21-27

Accueil

Comme à l’aube du jour nouveau, lorsque le soleil embrasse la nature encore endormie, Dieu nous accueille à cœur ouvert, sans même que nous ayons à le souhaiter, car il nous précède sur tous les chemins de nos vies, pour les éclairer et les réchauffer de sa présence première.

Il nous reçoit ainsi, tels que nous nous présentons devant Lui, avec nos forces et nos faiblesses, avec nos tristesses et nos joies, avec ce qui brûle ou ce qui s’est éteint au fond de nous.

Prière d’invocation

Seigneur,
Tu étais là bien avant que nous n’arrivions aujourd’hui, mais avons-nous été attentifs à Ta présence ? T’avons-nous vu ? T’avons-nous entendu ?
Apprends-nous à Te ressentir ainsi que l’on ressent l’amour d’un être cher.
Apprends-nous à T’entendre comme nous aimerions être écoutés.
Apprends-nous à T’accueillir ainsi que nous souhaiterions être reçus.
Apprends-nous à aimer du feu qui brûle pour régénérer et non de celui qui consume pour détruire.
Et pareil à chaque jour passant, renouvelle en nous cette vie précieuse dans laquelle Tu nous appelles à nous transformer et à nous épanouir.
Amen.

Prière d’illumination

Seigneur notre Dieu,
Par ton Esprit, donne-nous d’entendre et de discerner la sagesse de ta Parole.
Donne-nous de regarder avec un autre regard que celui limité de notre condition humaine.
Donne-nous d’être transformés à la lumière de ton feu ardent qui jamais ne s’éteint.
Amen.

Lecture de la lettre de Paul aux Romains, chap. 12, vv. 1-2

« 1 Frères, puisque Dieu a ainsi manifesté sa bonté pour nous, je vous exhorte à vous offrir vous-mêmes en sacrifice vivant, réservé à Dieu et qui lui est agréable. C’est là le véritable culte que vous lui devez. 2 Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde, mais laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle. Vous pourrez alors discerner ce que Dieu veut : ce qui est bien, ce qui lui est agréable et ce qui est parfait. »

Lecture du livre du prophète Jérémie, chap. 20, vv. 7-9

« 7 Seigneur, tu m’as si bien séduit que je me suis laissé prendre ; tu m’as forcé la main, tu as été le plus fort. Tous les jours on rit de moi, tous me tournent en ridicule. 8 Chaque fois que je dois parler, il me faut ensuite appeler au secours, crier à la violence et à l’oppression. Recevoir de toi une parole me vaut chaque jour moqueries et insultes. 9 Si j’en viens à me dire : « Je ne veux plus y penser, je ne parlerai plus de la part de Dieu », alors au plus profond de moi il y a comme un feu qui me brûle. Je m’épuise à le maîtriser, mais je n’y parviens pas. »

Lecture de l’évangile selon Matthieu, chap. 16, vv. 21-27

« 21 A partir de ce moment, Jésus se mit à parler ouvertement à ses disciples en disant : « Il faut que j’aille à Jérusalem et que j’y souffre beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des maîtres de la loi. Je serai mis à mort et, le troisième jour, je reviendrai à la vie. » 22 Alors Pierre le prit à part et se mit à lui faire des reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! dit-il. Non, cela ne t’arrivera pas ! » 23 Mais Jésus se retourna et dit à Pierre : « Va-t’en loin de moi, Satan ! Tu es un obstacle sur ma route, car tu ne penses pas comme Dieu, mais comme les êtres humains. » 24 Puis Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut venir avec moi, qu’il cesse de penser à lui-même, qu’il porte sa croix et me suive. 25 En effet, celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la retrouvera. 26 A quoi servirait-il à un homme de gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Que pourrait-il donner pour racheter sa vie ? 27 En effet, le Fils de l’homme va venir dans la gloire de son Père avec ses anges, et alors il traitera chacun selon la façon dont il aura agi. »

Prédication

Lorsque j’ai lu les 3 textes d’aujourd’hui, proposés par le lectionnaire, j’ai comme qui dirait ressenti quelques réticences…

Chez Jérémie en effet, il est question d’un prophète qui a été séduit par Dieu et qui se sent forcé d’exercer son ministère. Chez Paul, il est question de faire de nous des sacrifices vivants. Enfin, dans l’évangile de Matthieu, Jésus commande qu’il nous faut cesser de penser à soi, qu’il nous faut prendre notre croix et perdre notre vie pour le suivre.

Au premier abord, cela peut faire beaucoup de choses à recevoir et à accepter et je me suis alors dit que jamais je n’arriverai dans toute ma vie, à être à la hauteur de ce que demande la Parole dans ces textes. Mais si je m’étais arrêté là dans mes lectures, au premier regard jeté, je me serais très certainement senti démotivé, incapable et impuissant devant l’ampleur et la difficulté de la mission.

Eh bien, sans le savoir, j’étais moi-même en train d’arpenter un chemin qui m’amènerait à comprendre un des sens que recèlent ces 3 textes, et que je veux partager avec vous.
Mais pour en arriver là, il m’a fallu écouter, entendre. Il m’a fallu me taire et faire silence en moi.

Il m’a fallu abandonner mes appréhensions du début, et pour ainsi dire, me dévêtir de mes idées toutes faites, de mon regard humain, de celui d’Éric Bianchi, et d’écouter les réflexions maturées sous d’autres regards que le mien…

Dans les versets de l’Evangile de Matthieu qui précèdent le passage que nous avons entendu, Pierre reconnaît Jésus comme étant le Messie, le Fils du Dieu vivant, et reçoit de lui une parole inattendue :

« Tu es heureux, Simon fils de Jean, car ce n’est pas un être humain qui t’a révélé cette vérité, mais mon Père qui est dans les cieux. Eh bien, moi, je te le déclare, tu es Pierre et sur cette pierre je construirai mon Église. » (Mt 16,17-18)

Tout de suite après, le Christ révèle à ses disciples qu’il allait souffrir, qu’il serait mis à mort et qu’il ressusciterait. Alors Pierre, lui qui attendait, comme beaucoup de ses compatriotes, un messie triomphant, victorieux, qui renverserait et chasserait alors les occupants romains, est abasourdi par ce qu’il entend. Il ne peut pas en croire ses oreilles. Son maître va souffrir, mourir et pire encore, il semble accepter cela comme une nécessité.

Alors, les attentes de Pierre s’écroulent. Peut-être même, lui qui venait d’être nommé « pierre » de l’Eglise par Jésus, se voyait-il devenir un homme puissant et important ; le second du messie. Choqué, il n’est même pas en mesure d’entendre que Jésus avait annoncé sa résurrection à venir. Il réagit alors, et laisse échapper cette phrase :

« Dieu t’en garde Seigneur ! (…) Non, cela ne t’arrivera pas. ».

Pierre ne parle plus inspiré par Dieu comme le disait Jésus juste avant, mais comme un humain. Un humain qui tente le Fils de Dieu pour qu’il échappe à ce qui doit advenir, au plan de Dieu pour le salut du monde. C’est pourquoi Jésus a cette vive réaction. Il traite Pierre de « Satan », autrement dit d’adversaire, d’ennemi qui cherche à le détourner de Dieu. Puis, directement, il s’adresse aux disciples en leur parlant de la croix à porter à sa suite, de cette vie qu’il faut perdre au lieu de vouloir la sauver.

On a l’impression au premier abord que pour être digne de suivre Jésus, il faut complètement s’oublier, qu’il faut prendre sur son dos ses souffrances sans rien dire et accepter de mourir pour le nom du Christ, seule manière d’obtenir le Salut. Avec Paul, il s’agirait de s’offrir en sacrifice vivant et la souffrance seule permettrait alors de suivre le Christ.

Ceci n’est fort heureusement pas le cas… Car ce que veut dire Jésus, c’est que pour suivre le chemin qu’il nous indique, il faut savoir laisser derrière soi les éléments de nos vies qui nous parasitent : les préjugés, les idées toutes faites imposées par notre regard humain, par la société dans laquelle nous vivons… cela pour nous permettre de « re-naître ». Renaître d’une nouvelle vie à une nouvelle vue, d’un nouveau souffle à un nouveau regard sur les choses qui nous entourent. C’est une invitation à renoncer à ce qui occulte notre vue et à « re-trouver » sa vie à la suite du Christ, lui qui est seul le chemin qui mène à Dieu. Comme dans le texte de Paul, c’est une invitation à rendre sacrée notre vie, car c’est le sens ici du mot « sacrifice », non en renonçant à qui nous sommes très profondément, mais en acceptant de transformer notre regard parce qu’en tout premier, Dieu nous a aimés.

Oui, Dieu veut que nos vies soient transformées par la gratuité de son amour qui précède tout autre et ainsi, mourir à ce qui nous empêche d’être nous-mêmes en plénitude. C’est d’ailleurs un des sens du baptême : mourir à ce que l’on était pour renaître en Christ. Accepter de perdre symboliquement sa vie pour la retrouver différemment.

Quant au fait de porter sa croix, on pourrait l’entendre comme l’idée de supporter les souffrances d’une vie qui n’est pas toujours simple, et de discerner dans les épreuves, ce qui nous fera renaître.

La vie, vous le savez bien, est faite de petites morts :
Perte de capacités physiques ou mentales, étapes dans nos vies professionnelles et privées, deuil d’un enfant qui ne naîtra jamais, d’un demain qui ne sera jamais plus hier.

Et à chaque petite mort aussi, sa renaissance. Cette compréhension de quelque chose ou de quelqu’un qui ne reviendra plus ainsi qu’il était pour « re-devenir » autrement, transformé.

Mais nous pourrions entendre cette expression différemment :

Selon certains commentaires, la croix représentait la dernière lettre de l’ancien alphabet hébreux et signifiait le « signe » ou la « marque ». Aussi, porter sa croix, pourrait aussi vouloir signifier porter la foi qui nous habite, la revendiquer, à la suite du Christ. En d’autres termes, Jésus aurait pu dire :

« Si quelqu’un veut venir avec moi, qu’il laisse derrière lui ses superficialités, son égoïsme, son nombrilisme. Puis, qu’il me suive le chemin que je lui montre et que je suis, en portant fièrement sa foi. »

J’aime bien à ce propos l’image de la chrysalide. Avant de devenir papillon, la chenille est protégée dans un cocon dans lequel elle peut se nourrir, passant par différents stades de développement.

C’est pour elle son repère et sa protection. Sortir en l’état ne servirait à rien, car elle ne serait pas encore prête. Il faut attendre cette mutation magnifique pour qu’elle arrive à maturité.
Sommes-nous prêts ? La réponse ici est individuelle. Chacune et chacun selon son rythme, selon ses possibilités.

Pour le prophète Jérémie, porter sa croix a aussi été, à l’image du Christ, le fait d’aller à contre-courant de ses contemporains. Dans le royaume de Juda dans lequel il prophétisait, il a appelé pendant près de 40 ans le peuple à ouvrir les yeux sur sa décadence spirituelle, au détriment de sa sécurité, de son intégrité.

Et lorsque l’on entend les mots de Jérémie qui nous ont été lus, comment ne pas être touché ? Ce sont clairement les paroles d’un être en souffrance, déchiré intérieurement entre une Parole de Dieu qui le dévore tel un brasier s’il la tait, et la promesse d’insultes, de menaces et de violences contre lui s’il la transmet…

Ainsi, la Parole de Dieu n’est pas faite pour plaire, et comme l’annonce de Jésus à ses disciples, elle est reçue par le monde dans un monde qui ne réfléchit pas comme Dieu. Et vous le savez, celui qui va à contre-courant, qui sort du moule, s’attire bien souvent la jalousie, la rancœur et la violence.

Je vais vous raconter une courte histoire :

Lorsque j’étais encore à l’école, un camarade de classe était devenu le souffre-douleur d’une bande de brutes. Je me souviens bien de lui. Il n’était pas à la mode si je puis dire. Tout en lui était différent. Il était méprisé, violenté, et tout ce qu’il disait faisait l’objet de moqueries et il se retrouvait alors isolé.

Notre prophète Jérémie, lui aussi paraissait seul et pourtant, il ne l’était pas. Dieu lui avait dit :

« Tu devras aller voir tous ceux à qui je t’enverrai, et leur dire tout ce que je t’ordonnerai. N’aie pas peur d’eux, car je suis avec toi pour te délivrer ». (Jr 1,7a-8).

Et chères baptisées, à l’image de la chrysalide qui naît d’un nouveau souffle en devenant papillon, en allant par ses ailes dans le monde et qui ose cette vie, vous êtes nées à nouveau par l’eau de votre baptême, et vous entrez dans ce monde avec des ailes nouvelles. Et même si cette renaissance, comme nous l’avons entendu avant ne vous épargnera pas les moments difficiles, elle vous donne aujourd’hui et en tout temps, l’assurance d’être accompagnées par Dieu…

Alors, si les textes que nous avons entendus nous parlent de discernement, celui de Jérémie ne nous invite-t-il pas aussi, au nom de la Parole, à dénoncer les agissements qui vont à l’encontre de notre foi ? A l’encontre de ce que nous disent les Ecritures ?

Mais aujourd’hui il faut bien l’admettre, le Christ n’est plus très à la mode. Les jeunes diraient peut-être même que d’être chrétien c’est « as been », dépassé…

En effet, dans notre monde actuel, celle ou celui qui a « réussi » possède une belle voiture, voire plusieurs, qu’il ou elle expose au nez de tous les perdants ; des « loosers » comme on entend dire.

Pour être considéré, il ou elle achète le dernier téléphone, les gadgets dernier cri et ne s’apitoie surtout pas sur le sort des plus pauvres. Ces dernières années, celle ou celui qui passe dans une émission de téléréalité devient un modèle. Celui à qui il faut ressembler, celui que l’on vénère, non pour ce qu’il apporte, mais pour ce qu’il montre. La réussite et l’argent faciles ; paraître plutôt que d’être…

Et l’image du Christ n’est pas celle des idoles de notre monde. Lui, le Fils de Dieu était un charpentier né dans une étable.

Il nous parle d’humilité au lieu de la vantardise, d’amour au lieu de la haine, de compassion au lieu du mépris, et d’ouverture de soi au lieu de l’individualisme. Il nous dit, par les paroles du prophète Jérémie, qu’il faut parfois oser aller à contre-courant. Mais ce n’est pas toujours facile. Loin de là…

Juste avant, je vous ai parlé de ce garçon qui était moqué et frappé dans mon école, dans l’indifférence générale.

Ai-je eu la force, ai-je eu le courage d’intervenir, de m’interposer et de l’aider ? Non. À l’époque, je n’ai pas bougé le plus petit doigt pour lui… Par peur ? Peut-être. Par facilité ? Probablement. Par lâcheté ? Certainement. En réalité, j’ai préféré « sauver ma vie » au lieu de la perdre… Serait-ce pareil aujourd’hui ? J’ose espérer que non… Mais pour l’éviter, il faut que j’accepte de délaisser un regard pour un autre. Il faut que j’accepte d’être transformé, en laissant de côté cette fausse sécurité, en suivant ce plan de Dieu que j’ai tant de peine à discerner.

Et nous toutes et tous : quel regard portons-nous lorsqu’au détour des rues de nos villages nous croisons des personnes marginalisées ?
Quel regard portons-nous sur celles et ceux qui sont différents ?
Quel regard portons-nous sur nos frères et sœurs catholiques, orthodoxes, évangéliques ? Quels regards portons-nous sur les musulmans ? Sur les non-croyants ?
Choisir Jésus n’est pas une promesse de facilité.

Oser plonger son être entier dans la symbolique du baptême, à l’image de vous, chères baptisées, réclame du courage, de la confiance et de l’espérance. C’est devenir le témoin d’un nouveau regard dont chacune et chacun a besoin. C’est accepter de jouir enfin de cette liberté voulue par notre Créateur. Enfin, c’est accepter de s’ouvrir à l’autre pour découvrir en lui ou en elle cette part de renaissance intérieure qu’il a lui-même ou elle-même peut-être déjà expérimenté.
Amen.

Prière d’intercession et Notre Père

Seigneur notre Dieu,

Notre condition humaine impose souvent à notre regard un filtre au travers duquel nous ne parvenons pas à discerner Ta Parole. Donne-nous d’ouvrir les yeux de nos cœurs, donne-nous de déposer sur nos chemins de vie, l’excédent de bagages inutile qui nous alourdit et qui vient à concentrer l’entier de notre attention.

Seigneur, notre monde occidental et notre société actuelle promeuvent une image de la réussite qui ne correspond pas à ce que traduit notre foi. Donne à nous toutes et tous l’impulsion de transformer et de faire fructifier ce qui se réclame de la vie et d’abandonner ce qui ne mène à rien.

Nous te prions encore pour les baptisées, la marraine, leur famille et leurs amis. Pose sur eux et en tout temps la main de tendresse du Père, la compassion de l’amitié du Fils et éclaire leur chemin par Ton Esprit de sagesse et de discernement.

Nous portons aussi dans la prière tous les peuples de la terre en proie à la violence, au déséquilibre et au désespoir. Nous pensons particulièrement au Liban, à la Biélorussie, au Mali et à la Syrie.

Nous te prions pour tous nos proches et pour toutes celles et ceux qui traversent les épreuves de la maladie, du deuil, de l’éloignement, et de la faim physique et spirituelle.
Car en toi Seigneur vivent l’espérance, la paix et l’amour véritablement éternel.

Ainsi, c’est avec confiance qu’en union avec les chrétiens d’hier et d’aujourd’hui, nous disons d’une même voix la prière transmise par Ton Fils unique, notre Seigneur :

Notre Père
qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés
et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal.
Amen.

Envoi

Allez dans le monde, transformés d’un nouveau regard ! Brisez le cocon et déployez les ailes que Dieu vous a données. Et osez : osez la vie, osez la rencontre et le partage, osez l’amitié et la foi, sans jamais oublier qu’Il ne vous laisse jamais seul.e.s.

Bénédiction

Que la Paix de Dieu qui voit ce qui nous est invisible vous accompagne.
Qu’Il veille sur vos jours et sur vos nuits.
Qu’Il vous tienne par le cœur en y murmurant les paroles qui apaisent.
Qu’Il vous inspire dans les rencontres et dans tous les moments difficiles.
Enfin, qu’Il vous bénisse, Lui qui est Père, Fils et Saint-Esprit. Amen.

From → Prédications

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