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500 ans de la Réforme – programme au Val-de-Travers

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Programme des événements du 500e de la Réforme au Val-de-Travers – document pdf à télécharger en cliquant ici

Journée « La terre source de vie, pas de profit! »

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La terre doit être source de vie, pas de profit. Fortes de cette conviction, les Eglises s’engagent pour un monde plus équitable et plus juste. Elles invitent à une journée thématique ce samedi à Fleurier.

Une campagne nationale et œcuménique

Depuis que le monde de la finance a découvert que le sol pouvait être un placement lucratif, l’accaparement des terres progresse à toute vitesse. En Indonésie, des multinationales défrichent d’énormes surfaces de forêt primaire et chassent les populations pour cultiver des palmiers à huile. En Afrique, des investisseurs mettent en fermage d’immenses surfaces pour y produire du biocarburant. Alors que de nombreuses ethnies respectent la terre nourricière, des investisseurs réduisent le sol au rang de marchandise.

La logique de développement et de croissance des multinationales met en péril les sources de revenu des populations locales, essentiellement des petits agriculteurs. Les Eglises Catholiques et Réformées de Suisse s’engagent année après année par leurs œuvres d’entraide dans une campagne commune pour davantage de justice dans l’utilisation des ressources mondiales et pour une prise de conscience des difficultés que pose notamment notre mode de consommation.

Journée thématique à Fleurier

Une journée thématique est proposée à Fleurier ce samedi. Elle permettra de chercher le sens du carême pour l’Eglise, mais surtout pour tout un chacun : simplifier certaines habitudes de consommation pour davantage de justice dans le monde, d’équité sociale et d’équilibre sur la planète. Des jeux, des animations, du chant, de la réflexion et de la convivialité sont préparés pour aborder de manière à la fois légère et profonde ces thématiques importantes.

Hélène Bourban, responsable de formation à Action de Carême et Didier Berret, spécialiste de la Bible passionné et passionnant sont les invités de la journée. La première proposera des animations plus spécialement pour les jeunes. Le second s’adressera aux adultes dans un atelier spécifique et à tous les participants lors de la célébration finale. L’organisation et l’animation sont assurées par une équipe composée de responsables et d’animateurs des Eglises Catholique Chrétienne, Réformée et Catholique Romaine. Des ateliers et animations seront offerts tout au long de la journée et un bol de riz sera servi à midi.

Vous êtes invités

Rendez-vous samedi 18 mars à l’église catholique de Fleurier à 9h30 pour la journée thématique et à 16h pour la célébration. Renseignements : Marie-Christine Conrath 079 425 99 47.

Voir-et-agir.ch et David Allisson, pasteur

Le train de la vie

La vie est comme un voyage en train avec des stations, des détours et des accidents!

Nous prenons ce train quand nous naissons, et que seuls nos parents sont habiletés à prendre nos tickets de voyage. Au début, nous croyons que allons voyager toujours avec eux sur ce train. Mais au cours du voyage, nos parents descendent et nous laissent seuls continuer le trajet. Avec le temps, d’autres passagers montent dans ce train. Ceux-ci sont nos frères et sœurs, amis, collègues, collaborateurs, nos enfants et pour les plus chanceux l’Amour de leur vie…plusieurs descendent du train au cours  du voyage et laissent quelques fois un vide difficile à combler.(hommage à mon défunt père Michel , mes 3 filles ainsi que ma mère dont cette brusque violente et douloureuse séparation s’impose depuis quelques années).

Certains s’en vont sans nous informer et d’autres encore sans que nous sachions quand ils ont quitté leur siège et à quelle station ils sont descendus. Ce train est plein d’allégresse, de mésaventures, de fantaisies, de spectacles, de toutes sortes de douleurs, d’amertumes, aussi de belles choses et des choses mystérieuses.

Pour être un bon voyageur nous devons aider, aimer sans condition, partager…, avoir de relation (bonne) amicale avec nos co – passagers, et surtout faire tout possible pour rendre confortable notre voyage en leur compagnie.

Le mystère tout au long de ce voyage est celui-ci : Nous ne savons pas à quelle station nous-mêmes allons descendre, alors nous devons mener une vie digne, humble, rester toujours sur la bonne voie, oublier les mauvaises pensées, pardonner et surtout aimer ce voyage car nous le vivrons qu’une seule fois. C’est vraiment très important de faire cela parce-que si le temps nous rattrape et que nous devons quitter nos sièges…nous devons le faire sans reproche et laisser derrière nous de bons souvenirs à ceux qui continueront le voyage sans nous.

Merci à vous d’être l’un des passagers importants dans de ma vie.

Je ne sais pas quand le train s’arrêtera à ma station! Mais je descendrai heureux d’avoir partagé ensemble ce trajet avec vous.

Grand merci à chacun

AGBETIAFA Komlanvi Christian

Note : Christian est bénévole à la permanence d’accueil de Req’EREN et écrit régulièrement des textes dans le livre d’or. Je suis suis heureux de relayer celui-ci sur le blog de la paroisse!

Un Dieu de la route qui nous appelle sans relâche à marcher avec lui-prédication du 2ème week-end du Carême

2ème week-end du Carême

11 mars 2017, Môtiers, 17h

12 mars 2017, La Côte-aux-Fées, 10h

Prédication de Patrick Schlüter à télécharger en pdf

Lectures de la Bible :

 

Texte de la prédication : un Dieu de la route qui nous appelle sans relâche à marcher avec lui.

« Le Seigneur dit à Abram : quitte ton pays (…) et va vers le pays que je montrerai »

J’ai trouvé intéressant la proposition du lectionnaire que nous suivons de proposer cet appel d’Abram avec le récit de la transfiguration dans l’évangile de Matthieu. En effet, Abram se met en route et le récit de la transfiguration est aussi traversé par une impression de mouvement et de dynamique : les disciples montent avec Jésus sur la montagne. Pierre n’a pas fini de parler que la voix de Dieu l’interrompt. Les disciples tombés à terre sont invités à se lever par Jésus et c’est en descendant de la montagne qu’ils parlent avec lui.

Cette impression de mouvement, peut-être que nous l’avons aussi en regardant le monde, la société, l’actualité. Tout change, parfois en bien ; certains changements inquiètent aussi et ne semblent pas se diriger vers le meilleur. La campagne de Carême nous invite d’ailleurs à réfléchir à la question de l’accaparement des terres : de petits paysans doivent quitter leurs terres expropriés par des investisseurs !

Cette impression que beaucoup de choses changent nous effraie peut-être. Aujourd’hui, j’ai l’impression que nous vivons dans un monde marqué par la tentation du repli : l’envie de préserver l’acquis. C’est un peu comme l’envie construire des murs pour se protéger : murs ou petits murets intérieurs, murs juridiques ou murs le long d’une frontière avec l’impression qu’ils nous préserveront de tous les changements du monde !

J’envie de comparer cela aux 3 disciples de Jésus qui aimeraient faire des tentes pour Jésus, Moïse et Elie. Les disciples vivent quelque chose de fort. Leur maître prend un visage glorieux. Ce n’est pas tous les jours que la gloire de Dieu se manifeste. Alors, ils aimeraient retenir l’instant, faire qu’il s’ancre dans la durée, au moins pour une nuit à passer dans ces tentes que Pierre aimerait monter.

La bonne intention de Pierre peut sembler ridicule à première vue : on ne retient pas la gloire de Dieu dans une tente faite de main d’homme ! Mais, cette envie de préserver l’instant peut rejoindre toutes nos tentations de nous installer bien au chaud dans nos murs !

Le Dieu qui appelle Abram, le Père de Jésus-Christ est un Dieu de la route et du mouvement. La seule question qui reste, c’est : vers quoi, dans quelle direction est-ce qu’il nous invite à aller ?

Lire la suite…

Il changea d’aspect devant leurs yeux-Matthieu 17, 1-9

2ème lecture biblique du 2ème week-end du Carême, 11 et 12 mars 2017

Matthieu 17, 1-9 en français courant :

Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, frère de Jacques, et les conduisit sur une haute montagne où ils se trouvèrent seuls.

Il changea d’aspect devant leurs yeux ; son visage se mit à briller comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Soudain les trois disciples virent Moïse et Élie qui parlaient avec Jésus.

Pierre dit alors à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. » Il parlait encore, lorsqu’un nuage brillant vint les couvrir, et du nuage une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je mets toute ma joie. Écoutez-le! » Quand les disciples entendirent cette voix, ils eurent tellement peur qu’ils se jetèrent le visage contre terre.

Jésus s’approcha d’eux, les toucha et dit : « Relevez-vous, n’ayez pas peur. » Ils levèrent alors les yeux et ne virent personne d’autre que Jésus. Tandis qu’ils descendaient de la montagne, Jésus leur fit cette recommandation : « Ne parlez à personne de cette vision, jusqu’à ce que le Fils de l’homme revienne d’entre les morts. »

Va vers le pays que je montrerai-Genèse 12, 1-5

1ère lecture biblique du 2ème week-end du Carême, 11 et 12 mars 2017

Genèse 12, 1-5 en français courant :

Le Seigneur dit à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père et va dans le pays que je te montrerai. Je ferai naître de toi une grande nation ; je te bénirai et je rendrai ton nom célèbre. Tu seras une bénédiction pour les autres. Je bénirai ceux qui te béniront, mais je maudirai ceux qui te maudiront. A travers toi, je bénirai toutes les nations de la terre. »

Abram, qui était âgé de soixante-quinze ans, accepta de quitter Haran comme le lui ordonnait le Seigneur.

Il prit avec lui sa femme Saraï et son neveu Loth ; ils emportaient toutes leurs richesses et emmenaient les esclaves achetés à Haran. Ils se dirigèrent vers le pays de Canaan.

Aimer, c’est la vie – Culte avec les Jeunes du 19 février 2017 à Couvet

Culte présidé par Séverine et Patrick Schlüter – textes à télécharger ici

Introduction

Dans la dynamique de la Saint-Valentin, ce culte prolonge une réflexion faite avec les catéchumènes de 2ème année où a été abordé le thème « amour et sexualité », ainsi qu’une célébration préparée avec les catéchumènes de 1ère année autour d’un texte de la 1ère lettre de Jean qui dit : « aimons-nous les uns les autres, car l’amour vient de Dieu. Quiconque aime est enfant de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour ».

Invocation

 Seigneur, notre Dieu, tu es là pour nous offrir ta présence et ta bénédiction.
Tu es venu nous chercher.
Tu nous accueilles dans le mystère de ton amour.
Tu nous reçois comme des amis.
Sois présent au milieu de nous !
Accueille ce qui habite chacun et chacune, et vient y insuffler ta force d’amour.
Amen.

Dialogue sur le Cantique des cantiques (extraits des chapitres 2 et 8)

Elle :
Écoutez, c’est mon bien-aimé, c’est lui qui arrive,
franchissant d’un bond monts et collines.
On dirait une gazelle ou un jeune cerf.
Le voici qui s’arrête derrière notre mur,
cherchant à voir à travers la fenêtre,
jetant un coup d’oeil à travers le treillage.
Et maintenant, il me parle :

Lui :
« Allons, ma tendre amie, ma belle, viens.
L’hiver est passé, la pluie a cessé, elle est loin.
On voit les champs fleurir; c’est le temps où tout chante.
Sur nos terres on entend la tourterelle qui roucoule.
Les figues vertes grossissent sur les figuiers,
les vignes sont en fleur et répandent leur parfum.
Allons, ma tendre amie, ma belle, viens.
Ma colombe nichée au creux des rochers, cachée dans la falaise,
montre-moi ton visage; fais-moi entendre ta voix,
elle est si agréable et ton visage est si joli ! »

Elle :
Mon bien-aimé est à moi et je suis à lui.
Il trouve sa pâture là où poussent les anémones.
A la fraîcheur du soir, quand les ombres s’allongeront,
tu reviendras, mon amour, leste comme une gazelle
ou comme un jeune cerf sur les monts séparés.
Place-moi contre ton cœur, comme ton cachet personnel;
garde-moi près de toi, comme la pierre gravée
à ton nom que tu portes au bras.

(Lui) :
C’est que l’amour est aussi fort que la mort.
Comme la mort aussi la passion vous tient.
Elle est une flamme ardente, elle frappe comme la foudre.
Toute l’eau des océans ne suffirait pas à éteindre le feu de l’amour.
Et toutes l’eau des fleuves serait incapable de le noyer.
Imaginons quelqu’un qui offrirait tous ses biens pour acheter l’amour:
il ne manquerait pas de recueillir le mépris.

Commentaire 

Ah, l’amour entre 2 êtres. Ce sentiment d’être amoureux qui fait que l’ont recherche la compagnie de celui qu’on aime !

La Bible en parle et notamment dans ce livre du Cantique des Cantiques. Dans un jeu « qui veut gagner des bonbons » ce jeudi, les catéchumènes de 2ème année, n’ont pas deviné, à part un ou 2 d’entre eux que les paroles entendues venaient de la Bible.

Oui, la Bible parle de ce qui touche les humains. L’amour en fait partie, mais d’autres sentiments et préoccupations peuvent aussi habiter les humains

Mardi, lors de la Saint-Valentin, je devais apporter la méditation dans un groupe d’aînés, à l’accueil-café de Noiraigue. J’ai entré comme critère de recherche internet « Méditation Saint-Valentin ». Voici 2 des premiers résultats :

  • Oh la St-Valentin! Ou le Lâcher Prise Pour Célibataires
  • Survivre à la Saint-Valentin: 10 conseils « Les hommes c’est charmant, mais les chiens c’est tellement plus fidèles. » Avec cette précision entre parenthèses : « Adaptation libre de la citation identique de Sacha Guitry », qui lui parlait des femmes.

On peut souffrir par amour, souffrir du manque d’amour, de la séparation, du deuil de l’être aimé.

L’amour, c’est encore beaucoup plus vaste que le sentiment amoureux. Cela touche aux relations entre les humains. Autant, la notion biblique d’aimer son prochain comme soi-même est bien connue et même citée comme valeur importante, autant nous pouvons mesurer quel défi cela constitue d’aimer vraiment les autres, et de s’aimer soi-même.

L’amour de l’autre, conjoint, enfant, ou simplement de son prochain, c’est un défi, un mystère, une aventure, un combat parfois. L’amour a à voir avec Dieu, nous dit la Bible.

Lecture de 1 Jean 4, 7-12

Mes chers amis, aimons-nous les uns les autres, car l’amour vient de Dieu. Quiconque aime est enfant de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour pour nous : il a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous ayons la vraie vie par lui. Et l’amour consiste en ceci : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés ; il a envoyé son Fils qui s’est offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés.

Mes chers amis, si c’est ainsi que Dieu nous a aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Personne n’a jamais vu Dieu. Or, si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et son amour se manifeste parfaitement en nous.

Réflexion : l’amour c’est… quelques images récoltées sur internet :

Images L'amour c'est..

… et pour vous ? Quelques réponses des participants :

  • L’amour, c’est aimer et être fidèle
  • L’amour c’est de l’attention à une personne importante pour nous
  • L’amour, c’est être là pour les autres quand il le faut
  • L’amour, c’est se respecter, montrer de l’amour à son prochain
  • “Aimez-vous les uns les autres” : offrir à son prochain l’amour, c’est l’accompagner, être à l’écoute
  • L’amour, c’est se rencontrer, croire en soi, partager

Message

Qu’est-ce que l’amour ?
Trop souvent, on le confond avec le sentiment amoureux, l’affection que l’on ressent pour quelqu’un.
A l’inverse, on dira de quelqu’un qui ne nous revient pas : « celui-là, je ne l’aime pas ! »

Ces sentiments-là font partie de nous. Il y a des gens que nous apprécions et d’autres pas.

L’amour au sens biblique, c’est beaucoup qu’un sentiment, c’est une attitude de vie. D’ailleurs, si l’amour n’était qu’un sentiment, il ne serait pas possible d’avoir ce commandement : « tu aimeras ton prochain comme toi-même » ou « aimons-nous les uns les autres »

En grec, il y a plusieurs mots pour parler de l’amour :

  • Éros (ἔρως / érôs) : l’amour naturel, la concupiscence, le plaisir corporel
  • Storgê (στοργή / storgế) : l’affection familiale, l’amour familial
  • Philia (φιλία / philía) : l’amitié, l’amour bienveillant, le plaisir de la compagnie
  • Agapè (ἀγάπη / agápê) : l’amour désintéressé, divin, universel, inconditionnel

Quand la Bible parle de l’amour de Dieu et de celui du prochain, elle utilise le 4ème mot : Agapè (ἀγάπη / agápê)

Ainsi, l’amour, c’est beaucoup plus qu’une émotion. L’amour se situe plutôt dans ce que nous allons faire de nos sentiments, dans notre réaction aux émotions que nous vivons face aux événements de la vie.

Aimer, cela peut signifier ne pas fermer la porte à quelqu’un, renoncer à critiquer, retenir une insulte, réfléchir un peu au lieu de réagir tout de suite. C’est alors un choix de vie. Aimer, cela peut être une action, un geste que l’on fait, parfois tout simple : un sourire, une attention.

Et parfois, on fait l’expérience que cela transforme aussi ce que l’on ressent. En fait, aimer, cela concerne tout l’être humain. L’amour, cela se pense, se choisit, cela se déploie dans des gestes, tout comme cela se ressent.

Parfois, on commence d’abord par ressentir, ou alors par agir en fonction d’une conviction. L’enjeu, le cadeau, c’est quand on arrive à aimer de tout son être comme Dieu nous y invite.

On ne peut pas maîtriser l’amour, ni l’acheter nous dit le cantique des cantiques. On peut simplement être aimé et aimer. La Bible voit en Dieu la source de l’amour et même elle affirme que l’amour entre les humains rend Dieu présent :

« Personne n’a jamais vu Dieu. Or, si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et son amour se manifeste parfaitement en nous. »

Aimer, c’est un défi avec comme tout les défis, le risque cela comporte. C’est ce que le Christ a vécu jusqu’au bout, à travers sa vie, sa mort et sa résurrection.

J’aimerais pour conclure vous lire deux paroles de Martin Luther King, un pasteur Noir Américain qui s’est battu pour l’égalité des droits aux Etats-Unis par la résistance non-violente.

En 1965, il disait :
« Je me considère donc comme un extrémiste dans le domaine de cette fraternité humaine que Paul a si bien exprimée quand il a dit : « Il n’y a ni Juif ni Grec, ni esclave ni personne libre, ni homme ni femme, car nous sommes tous un en Jésus-Christ. » L’amour est la seule force sur terre qui peut être donnée ou reçue de façon extrême sans qu’il en résulte aucun dommage pour celui qui donne ni pour celui qui reçoit. » (interview parue dans Playboy, janvier 1965)

Et dans un sermon en 1967, il exprime ainsi cette lutte au nom de l’amour qui donne sens à sa vie :

« Si vous n’avez jamais rencontré rien qui vous soit si cher, si précieux que vous soyez prêt à mourir pour ça, alors vous n’êtes pas apte à vivre. » (Sermon prononcé à Ebezener le 5 novembre 1967)

Amen.

Prière d’intercession

Dès notre enfance, tu nous as donné, Seigneur,
l’amour et l’affection de nos parents.
Ils nous ont aimés, ils nous ont appris à aimer.
Merci Seigneur, pour nos parents et nos familles.

Plus tard, tu nous as donné, Seigneur,
l’amour et l’amitié des amis, des copains, des collègues…
Nous nous sommes apprivoisés, appréciés, et parfois séparés.
Merci, Seigneur pour nos amis d’hier et d’aujourd’hui.

Tu mets sur notre route toute sorte de gens… nous voulons les remettre à ton amour par notre prière:

> lecture des intentions de prière écrites par les participants :

Coeurs CJ

Merci, Seigneur, de réinventer avec eux des chemins d’amour, aujourd’hui, demain et toujours. Amen.

Envoi et bénédiction

En conclusion, voici un texte écrit par Ulrich Schaffer, dans son livret “J’aime”:

Seigneur, j’aime…
Je veux aimer…
Car dans l’amour se trouve la vraie vie.
L’amour, c’est la vie.

Aimer et s’épanouir.
Aimer et se trouver soi-même.
Aimer et rencontrer l’autre.
Aimer et te découvrir, Dieu,
Car Tu est amour.

Aimer c’est réaliser ses projets.
L’amour fait renaître l’espoir,
L’amour donne confiance en l’avenir ;
Il développe l’imagination,
Encourage l’action, et rend sage.
L’amour fait de nous
Des être égaux :
Les armes tombent, le mal échoue…

Seigneur, j’aime…
Je veux aimer…
Car dans l’amour se trouve la vraie vie.
L’amour, c’est la vie.

Recevons la bénédiction de la part de Dieu:

Que ton Esprit, Seigneur,
élargisse notre coeur
et l’ouvre à tous ceux
que nous allons rencontrer.
Dans l’attente de ton retour
que ton amour porte en nous
des fruits de bénédiction.
Amen.