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Journée intergénérationnelle et rallye Luther – 10 septembre 2017

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Téléchargez le papillon en format pdf en cliquant ici

DIMANCHE 10 SEPTEMBRE 2017 – PRÉCISIONS

10h-11h30 : célébration «spéciale» au temple de Môtiers

avec un début et une fin tous ensemble et un parcours en groupes avec différents ateliers sur le Notre Père et les cinq sens.

12h-14h : torrée au Plat-de-Riau*

avec apéritif, saucissons et pommes de terre offerts (salades, desserts, boissons chaudes + vaisselle à emporter)

* chacun s’y rend par ses propres moyens (à pied ou en voiture)

EN CAS DE PLUIE, tout le monde serait invité à la Cure de Môtiers (toujours avec le même menu).

IMPORTANT ! Pour que la quantité adéquate de saucissons puisse être prévue, merci de réserver auprès de Valéry Gonin: 079342 87 49 ou valery.gonin@gmail.com. Délai: jusqu’au 3 septembre inclus.

14h-16h: rallye sur la vie de Martin Luther au Plat-de- Riau**

en groupes, avec un parcours comprenant divers postes * EN CAS DE PLUIE, le rallye se déroulerait à Môtiers. Recommandations : il est sage de prévoir :
– des souliers adaptés à la marche

– des vêtements de pluie
LIBRE PARTICIPATION FINANCIÈRE AUX FRAIS DE LA JOURNÉE.

Prix indicatif : 10 Frs/ pers.

BIENVENUE À TOUTES ET À TOUS, DES PLUS JEUNES AUX PLUS ÂGÉS

pour une journée enthousiasmante à vivre dans une dimension intergénérationnelle et dans la communion fraternelle

Lien vers l’événement Facebook

Pardonner, le compte est bon! Matthieu 18,21-35

2ème lecture du culte du 20 août 2017      (Traduction Parole de Vie)

Pierre s’approche de Jésus et lui demande : « Seigneur, quand mon frère me fait du mal, je devrai lui pardonner combien de fois ? Jusqu’à 7 fois ? »   Jésus lui répond : « Je ne te dis pas jusqu’à 7 fois, mais jusqu’à 70 fois 7 fois.   C’est pourquoi le Royaume des cieux ressemble à ceci : Un roi veut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commence. On lui amène un serviteur qui lui doit des millions de pièces d’argent. Le serviteur ne peut pas rembourser. Alors le roi donne cet ordre : “Vendez-le comme esclave ! Vendez aussi sa femme, ses enfants et tout ce qu’il a ! Et qu’il paie sa dette ! ”   Mais le serviteur se met à genoux devant le maître et il lui dit : “Sois patient avec moi, et je te rembourserai tout ! ”   Le maître est plein de pitié pour son serviteur. Il supprime sa dette et le laisse partir.   « Le serviteur sort. Il rencontre un de ses camarades de travail qui lui doit 100 pièces d’argent. Le serviteur le saisit. Il lui serre le cou et lui dit : “Rembourse ce que tu me dois ! ”   Son camarade se jette à ses pieds et il le supplie en disant : “Sois patient avec moi, et je te rembourserai ! ” Mais le serviteur refuse. Il fait jeter son camarade en prison, en attendant qu’il rembourse sa dette.   Les autres serviteurs voient ce qui est arrivé. Ils sont vraiment tristes, ils vont tout raconter à leur maître.   Alors le maître fait venir le serviteur et il lui dit : “Mauvais serviteur ! J’ai supprimé toute ta dette parce que tu m’as supplié. Toi aussi, tu devais avoir pitié de ton camarade, comme j’ai eu pitié de toi ! ” Le maître est en colère. Il envoie le serviteur en prison pour le punir. Le serviteur restera là en attendant qu’il rembourse toute sa dette. »   Et Jésus ajoute : « Mon Père qui est dans les cieux vous fera la même chose, si chacun de vous ne pardonne pas à ses frères et sœurs de tout son cœur. »

Le marchandage d’Abraham – Genèse 18,20-33

1ère lecture du culte du 20 août 2017  (traduction Parole de Vie)

Abraham a reçu la visite du SEIGNEUR dans la personne de trois visiteurs. À la fin de sa visite,   

le SEIGNEUR dit à Abraham : « Les accusations contre les habitants de Sodome et de Gomorrhe sont graves, leurs péchés sont très grands. Est-ce qu’ils ont vraiment fait tout ce que j’entends dire ? Je vais descendre pour voir cela. Ainsi, je saurai la vérité. »   Deux des visiteurs quittent cet endroit, ils vont vers Sodome, mais le SEIGNEUR reste avec Abraham.   Abraham s’approche et dit : « SEIGNEUR, est-ce que tu vas faire mourir l’innocent avec le coupable ? À Sodome, il y a peut-être 50 justes. Est-ce que tu ne vas pas pardonner à la ville, à cause des 50 justes qui habitent là ? Est-ce que tu vas vraiment les supprimer ? Non, tu ne peux pas faire une chose pareille ! Faire mourir l’innocent avec le coupable ! Traiter l’innocent comme le coupable ! Le juge du monde entier ne peut pas être injuste, c’est impossible ! »   Le SEIGNEUR répond : « Si je trouve 50 justes à Sodome, je pardonnerai à toute la ville à cause d’eux. »   Abraham continue : « Pardon, mon Seigneur, je ne suis rien du tout. Pourtant, j’ose encore te parler. Il n’y a peut-être pas 50 justes. Il en manque peut-être 5. Pour 5, est-ce que tu vas détruire toute la ville ? »   Le SEIGNEUR répond : « Si je trouve 45 justes à Sodome, je ne la détruirai pas. »   Abraham reprend encore la parole et dit : « Ils sont peut-être seulement 40. »   Le SEIGNEUR répond : « À cause de ces 40, je ne détruirai pas la ville. »   Abraham dit : « Mon Seigneur, je t’en prie, ne te fâche pas si je parle encore. Ils sont peut-être seulement 30. »   Le SEIGNEUR répond : « Si je trouve 30 justes dans la ville, je ne la détruirai pas. »     Abraham continue : « Mon Seigneur, pardonne-moi si j’ose encore parler. Ils sont peut-être seulement 20. »   Le SEIGNEUR lui dit : « À cause de ces 20 justes, je ne détruirai pas la ville. »   Abraham dit encore : « Seigneur, je t’en prie, ne te fâche pas. C’est la dernière fois que je parle. Ils sont peut-être seulement 10. »   Le SEIGNEUR répond : « À cause de ces 10 justes, je ne détruirai pas la ville. »   Quand le SEIGNEUR a fini de parler avec Abraham, il s’en va, et Abraham rentre chez lui.

« Dieu vit que cela était bon », pour que la théologie donne du goût à la vie

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Explorations théologiques 2017-2018. Papillon de présentation à télécharger en format pdf

Explorations théologiques

« Dieu vit que cela était bon » : Pour que la théologie donne du goût à la vie

Huit sessions d’octobre 2017 à juin 2018

Répondre à la satisfaction divine telle qu’elle est exprimée au début de la Genèse est une manière parmi d’autres de définir ce qu’est la théologie. Si le terme peut susciter une certaine méfiance, les Explorations théologiques parient sur le plaisir de la réflexion, certes exigeant, qui naît à la croisée d’une tradition au riche passé et d’un éventail de questions qui se posent aujourd’hui. Goûter à la vie, c’est avancer, par touches, dans l’aventure qui consiste à dire Dieu, à Le penser au cœur d’un monde que Dieu, autrefois, trouva bon, voire très bon.

Une offre de formation comprenant : huit rencontres par année, du vendredi 20h au samedi 17h, alternativement au Centre de Sornetan (BE) et à la Rouvraie (NE). Le cycle complet dure deux ans, une année centrée sur la Bible alternant avec une année guidée par l’actualisation de cet héritage ; il est possible de commencer chaque année.

Renseignements, programme complet et inscription: cliquer ici.

«Je crois la sainte Eglise universelle» – Série d’été partie 7

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Série de cultes d’été sur le Symbole des Apôtres

12 août 2017, Môtiers 17h30 – 13 août 1017, Fleurier 10h

7ème partie : « Je crois la sainte Eglise universelle »

Texte de la prédication à télécharger ici en format pdf

Lecture de la Bible :

Prédication de Patrick Schlüter

Je crois la sainte Eglise universelle

L’Eglise n’est pas une 4ème personne de la Trinité. Elle est le prolongement de la foi en l’Esprit Saint, mais pas seulement.

L’Eglise fait partie de cette dynamique de l’Esprit qui rend présent le Père et le Fils et nous relie les uns aux autres.

L’Eglise, la sainte Eglise universelle, c’est le lieu où Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit exerce son pouvoir d’amour.

Avant d’aller plus loin, j’aimerais commencer par reconnaître qu’il y a là un mystère sur ce qu’est l’Eglise. Nos mots ne peuvent que l’approcher.

Aujourd’hui, nous avons franchi les portes de l’église pour être réunis ensemble. Le mot « église » désigne 2 réalités. L’Eglise au sens propre avec une majuscule, c’est l’assemblée : tous ceux qui se réunissent en communion avec Jésus-Christ. Par extension, le mot église avec une minuscule en est venu à désigner le bâtiment que l’on a construit pour accueillir cette assemblée-Eglise.

Les textes bibliques que nous avons entendus ce matin parlent de l’Eglise, la communauté avec des images de l’ordre de la maison :

  • Jésus construit son Eglise sur la pierre suite à la confession de Simon-Pierre.
  • Il lui donne les clés du Royaume des cieux
  • Dans l’apocalypse, le Christ est celui qui a la clé du roi David, qui ouvre la porte que personne ne peut fermer
  • Le vainqueur sera une colonne dans le temple de Dieu.
  • La Jérusalem céleste, une ville construite par Dieu, évoque le Royaume à venir.

Bien entendu, toutes ces images ne se recoupent pas totalement, mais elles relèvent toutes du même champ de vocabulaire : celui de la maison que l’on construit, où l’on habite, dans laquelle on entre par une porte, porte qui peut être ouverte ou fermée par une clé.

Ces réalités, nous les connaissons bien. Elles nous relient aussi aux premiers chrétiens. Avoir un toit, un lieu où l’on habite, c’est un besoin de l’être humain. Une porte ouverte ou fermée, cela peut être une question de vie ou de mort. Pouvoir entrer dans une ville, une maison, c’est trouver la sécurité.

A travers ce vocabulaire, nous pouvons pressentir ce qu’est l’Eglise. Elle est le lieu, l’espace, la réalité où Dieu veut nous accueillir, nous intégrer, nous entraîner dans la vie véritable. Elle est comme une maison, une ville, une patrie, où l’amour de Dieu nous entraîne et nous relie à d’autres.

Ce que je lis dans les textes bibliques, c’est la volonté de Dieu à travers Jésus-Christ d’ouvrir les portes de son Eglise, de pardonner les péchés pour libérer la vie de tous les enfermements. Parfois, il arrive que nos cœurs restent fermés à cela. Parfois, il arrive aussi que ce soient nos portes d’Eglise qui sont fermées aux autres.

Face à cela, le Christ nous appelle encore et toujours à la vie. « Délier sur la terre », « ouvrir la porte que personne ne peut fermer » : à travers ces mots, je lis les bras ouverts du Christ sur la croix, vainqueur de la mort, vainqueurs aussi de toutes les situations de morts dans lesquelles nous nous enfermons parfois.

L’Eglise, c’est cette réalité spirituelle dans laquelle Dieu veut nous intégrer pour vivre en promesse son Royaume qui vient. C’est le lieu où il veut nous faire habiter en sa présence de telle sorte que nous devenions nous-mêmes, comme une colonne, une partie de la construction, les uns pour les autres. Cette réalité spirituelle de l’Eglise, nous sommes appelés à la vivre dans notre communauté locale.

Ce vendredi dernier, lors du repas communautaire à Couvet, j’ai posé la question aux personnes présentes : qu’est-ce que l’Eglise pour vous ? Un beau moment de partage s’en est suivi. Voici quelques-unes des choses qui ont été dites :

  • L’Eglise, c’est l’ensemble des chrétiens, c’est une grande famille
  • C’est comme un point de repère, un lieu pour aller prier, écouter le pasteur, être confirmé dans la foi
  • L’Eglise, c’est le lieu où Dieu m’invite chaque dimanche pour le rencontrer lui et la communauté.
  • C’est le lieu de rassemblement qui nous rappelle la venue au monde de Jésus.
  • C’est la réunion des personnes qui partagent leur foi.
  • L’Eglise nous fait penser à Dieu
  • On y va le premier jour et le dernier jour de sa vie. On est accompagné tout le long du voyage jusqu’au dernier jour. C’est le lieu où Dieu nous donne rendez-vous, pas forcément un bâtiment.
  • Spirituellement, c’est le corps du Christ qui nous rassemble. L’Eglise s’est créée autour du Christ.
  • La première Eglise, c’était la crèche avec les bergers et les mages. Un mouvement de vie nouvelle avec aussi dès le départ des difficultés comme la fuite en Egypte ou le massacre des enfants.
  • L’Eglise, c’est notre crèche actuelle avec le jeu de mots que nous avons fait : c’est là où nous « créchons ». C’est là où se ressourcer.
  • L’Eglise, c’est l’épouse du Christ
  • C’est le corps de Jésus : c’est lui qui nous reçoit et nous écoute.
  • Une personne soulignait aussi l’unité des Eglises que nous vivons dans la fraternité.

Une personne âgée qui vient régulièrement le vendredi pour partager le repas et jouer aux cartes a aussi dit : « qu’est-ce que j’aime ces vendredis. Il fait bon y venir en bonne compagnie. »

Tous ces mots sont des témoignages de ce que représente la réalité de l’Eglise dans notre communauté locale.

La réalité de la sainte Eglise universelle, nous la vivons chez nous, dans notre réalité de paroisse avec ce qu’elle est, ses difficultés, ses défis, ses essais et ses erreurs.

Dietrich Bonhoeffer l’exprime ainsi :

« L’Eglise parle de merveille parce qu’elle parle de Dieu, de l’éternité dans le temps, de la vie dans la mort, de l’amour dans la haine, du pardon dans le péché, du salut dans la souffrance, de l’espérance dans le désespoir. »

Pour conclure, j’aimerais rebondir sur les 2 adjectifs qui entourent le terme Eglise dans le symbole des Apôtres : Sainte et universelle.

L’Eglise est sainte à cause du Dieu Père, Fils et Saint-Esprit qui nous met à part pour lui. Elle est universelle parce qu’elle s’adresse à tous.

Karl Barth l’exprime ainsi : « L’Eglise est un cercle dont le centre est en Jésus-Christ et dont la circonférence n’est nulle part. »

J’aimerais finir sur ce mot d’ « universelle ». Pour moi, il signifie aussi que comme chrétiens, nous ne pouvons pas rester indifférents à ceux que nous rencontrons. Nous ne pouvons pas rester indifférents au monde et à sa réalité, aux personnes qui se heurtent aux portes fermées comme les réfugiés de notre monde. C’est à cet amour que Dieu nous appelle. Il y a des deuils et des drames qui ont frappés notre région ces derniers temps, aux Verrières, ou ailleurs.

Comme Eglise universelle, que notre prière, notre présence, nos gestes d’amitié sans jugement, accompagnent les familles touchées par les malheurs de la vie et tous ceux que nous rencontrons.

Nous connaissons bien les pauvretés de notre Eglise, mais nous portons ce trésor de l’amour de Dieu. Louis Evely l’exprime ainsi :

« Dans les Actes des Apôtres, il y a un passage magnifique : Pierre, à la porte du Temple rencontre un boiteux qui lui demande l’aumône et qui tend la main s’attendant à ce que Pierre lui donne quelque chose. Et Pierre lui dit : je n’ai ni or, ni argent, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ, lève-toi et marche ! (Ac 3.6). Comprenez. Quand l’Eglise n’a ni or, ni argent, elle met l’humanité debout, elle a un souffle révolutionnaire. »

Amen.

 

J’ai ouvert une porte devant toi, que personne ne peut fermer-Apocalypse 3, 7-13

2ème lecture des cultes des 12-13 août 2017 :

« Écris à l’ange de l’Église de Philadelphie :

« Voici ce que déclare celui qui est saint et véritable, celui qui a la clé du roi David, celui qui ouvre et personne ne peut fermer, qui ferme et personne ne peut ouvrirv : Je connais ton activité ; je sais que tu n’as que peu de force, et pourtant tu as été fidèle à ma parole et tu ne m’as pas renié. Eh bien, j’ai ouvert une porte devant toi, que personne ne peut fermer. Voici ce que je ferai des gens de l’assemblée de Satan, ces menteurs qui se prétendent Juifs mais ne le sont pas : je les forcerai à venir s’agenouiller devant toi pour t’honorer. Ils reconnaîtront que je t’aime. Puisque tu as gardé mon ordre d’être persévérant, moi aussi je te garderai de la période de malheur qui va venir sur le monde entier pour mettre à l’épreuve les habitants de la terre. Je viens bientôt. Tiens fermement ce que tu as, afin que personne ne te prenne ta couronne de victoire.

« De celui qui aura remporté la victoire, je ferai une colonne dans le temple de mon Dieu et il n’en sortira plus jamais. J’inscrirai sur lui le nom de mon Dieu et le nom de la ville de mon Dieu, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel, envoyée par mon Dieu. J’inscrirai aussi sur lui mon nom nouveau.

« Que chacun, s’il a des oreilles, écoute bien ce que l’Esprit dit aux Églises ! »

La Bible en français courant-Apocalypse 3, 7-13

Sur cette pierre je construirai mon Église-Matthieu 16, 13-20

1ère lecture des cultes des 12-13 août 2017 :

Jésus se rendit dans le territoire de Césarée de Philippe. Il demanda à ses disciples : « Que disent les gens au sujet du Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Certains disent que tu es Jean-Baptiste, d’autres que tu es Élie, et d’autres encore que tu es Jérémie ou un autre prophète. » — « Et vous, leur demanda Jésus, qui dites-vous que je suis ? » Simon Pierre répondit : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. » Jésus lui dit alors : « Tu es heureux, Simon fils de Jean, car ce n’est pas un être humain qui t’a révélé cette vérité, mais mon Père qui est dans les cieux. Eh bien, moi, je te le déclare, tu es Pierre et sur cette pierre je construirai mon Église. La mort elle-même ne pourra rien contre elle. Je te donnerai les clés du Royaume des cieux : ce que tu excluras sur terre sera exclu dans les cieux ; ce que tu accueilleras sur terre sera accueilli dans les cieux. » Puis Jésus ordonna sévèrement à ses disciples de ne dire à personne qu’il était le Messie.

La Bible en français courant-Matthieu 16, 13-20