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Une histoire de saison – le pasteur de Rochefort en hiver

C’était un temps d’hiver comme celui de ces jours. Le pasteur de Noiraigue d’alors, Eugène Porret, devait le dimanche venant aller célébrer le culte à la chapelle de Brot-Dessous. Considérant la difficulté du chemin, il demanda à un paysan: « Pourriez-vous m’emmener avec votre traineau ce dimanche prochain à Brot-Dessous pour le culte? »   Le paysan, « de service » comme on l’est dans ces contrées, de lui répondre: « Mais bien volontiers M. le Pasteur! La semaine, mon traineau charrie du bois; le dimanche, il peut bien transporter la scie! »

Prière de repentance et de pardon – antiphonée – vécue le 3 février 2019

Prière – Repentance et pardon – en pdf

Prière de repentance et de pardon – antiphonée     O = officiant     T = TOUS

O   Cherchons le Seigneur tant que Dieu est présent ; appelons Dieu qui est proche. Prions. O Dieu de gloire, tes pensées ne sont pas nos pensées et tes voies ne sont pas nos voies. Tu regardes l’âme la plus souillée et tu vois, non encore déployées, les ailes d’un ange.

T   ET NOUS, NOUS SCRUTONS LE MEILLEUR DE NOS PROCHAINS EN ESPÉRANT LUI TROUVER DES DÉFAUTS.

O   Tu regardes nos vies dans la perspective de l’éternité, et tu laisses de l’espace pour l’attente, pour la moisson, pour accorder à toute chose sa dimension.

T   ET NOUS, NOUS EXIGEONS DES RÉSULTATS INSTANTANÉS ; NOUS CHERCHONS DEMAIN AVANT DE SAVOURER AUJOURD’HUI.

O   Tu sais que seul celui qui souffre peut, en fin de compte, apporter le salut, c’est pourquoi tu as choisi de prendre le chemin de la croix.

T   ET NOUS, NOUS NOUS SENTONS JUGÉS ET MENACÉS PAR CET AMOUR QUI RISQUE LE TOUT POUR LE TOUT.

O   Tes pensées ne sont pas nos pensées.

T    TES VOIES NE SONT PAS NOS VOIES.                 (pause)

O   Nous prions pour ta grâce et ton pardon, non pour renforcer le pire en nous, mais pour y libérer ce qu’il y a de meilleur.

T   PARDONNE-NOUS CE QUI S’EST MAL PASSÉ, RÉPARE EN NOUS CE QUI EST ABÎMÉ, VIVIFIE EN NOUS CE QUI EST EN FRICHE, RÉVÈLE EN NOUS CE QUI EST BON.

O   Et fortifie-nous d’une nourriture meilleure que tout ce que nous ne pourrions jamais acheter : ta parole, ton amour, ton attention pour nous, ton pain quotidien pour le voyage de notre vie en compagnie de Jésus-Christ, notre Seigneur.

T   AMEN.

Petit livre des célébrations, p.65-67

Pour trouver ce livre génial: https://www.protestant-edition.ch/products/petit-livre-de-celebrations

Mais Jésus passe au milieu d’eux et continue sa route – Lectures bibliques du 3 février 2019

Lectures bibliques en pdf

Lecture de la 1ère lettre de l’apôtre de Paul aux chrétiens de Corinthe 13,8-13

« L’amour ne disparaît jamais. Les paroles dites au nom de Dieu s’arrêteront, le don de parler en langues inconnues disparaîtra, la connaissance finira. En effet, nous ne connaissons pas tout, et les paroles dites au nom de Dieu ne sont pas complètes. Mais quand tout deviendra parfait, ce qui n’est pas complet disparaîtra. Quand j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant. Maintenant, je suis un homme et je n’agis plus comme un enfant. À présent, nous ne voyons qu’une image confuse, pareille à celle d’un vieux miroir ; mais alors, nous verrons face à face. À présent, je ne connais qu’incomplètement, mais alors, je connaîtrai Dieu complètement, comme lui-même me connaît. Maintenant, trois choses sont toujours là : la foi, l’espérance et l’amour. Mais la plus grande des trois, c’est l’amour.

Lecture dans l’Evangile selon Luc                                                           4,21-30

En ce temps-là,dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d’Isaïe, Jésus déclare : « Vous avez entendu ce que les Livres Saints annoncent. Eh bien, aujourd’hui, cela s’est réalisé. » Tout le monde est dans l’admiration et s’étonne des paroles merveilleuses qui sortent de sa bouche. Ils disent : « Pourtant, cet homme-là, c’est bien le fils de Joseph ! » Jésus leur dit : « Vous allez certainement me citer ce proverbe : « Médecin, guéris-toi toi-même ! ” Et vous allez me dire : “Nous avons appris tout ce que tu as fait à Capernaüm. Fais donc les mêmes choses ici, dans ton village ! ”  » Puis Jésus ajoute : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité, un prophète n’est jamais bien reçu dans son village. Vraiment, je vous le dis : à l’époque du prophète Élie, il y avait beaucoup de veuves dans le peuple d’Israël. En ce temps-là, pendant trois ans et demi, la pluie n’est pas tombée, et c’était la famine dans tout le pays. Pourtant, Dieu n’a pas envoyé Élie pour aider une veuve d’Israël. Il l’a envoyé chez une veuve qui vivait à Sarepta, dans la région de Sidon. À l’époque du prophète Élisée, il y avait aussi beaucoup de lépreux dans le peuple d’Israël. Pourtant, Élisée n’a guéri aucun lépreux d’Israël, mais il a guéri Naaman le Syrien. » Dans la maison de prière, tout le monde est très en colère en entendant cela. Ils se lèvent tous et font sortir Jésus du village. Ils l’emmènent en haut de la colline sur laquelle leur village est construit, et ils veulent le jeter en bas. Mais Jésus passe au milieu d’eux et continue sa route.

Mais Jésus passe au milieu d’eux et continue sa route – Prédication du 3 février 2019

Prière – Repentance et pardon – en pdf

Lectures bibliques: 1 Corinthiens 13,8-18; Luc 4,21-30 en pdf

Lien pour lire la prédication en pdf

Quel récit terrible ce matin dans l’Evangile ! Alors que chez Marc et Matthieu le même événement est rapporté brièvement – l’incrédulité des auditeurs de Jésus, le proverbe « du prophète pas reçu chez les siens » – chez Luc ça déménage !

Au début, ses auditeurs admirent et s’étonnent des paroles merveilleuses que Jésus prononce, lui que tous connaissent comme on se connait dans un village. Mais rapidement, la situation tourne et devient si violente qu’on cherche à le tuer !

Comment ses concitoyens sont-ils passés si rapidement de l’admiration à la haine ? On l’entrevoit, comme un grain de sable dans le récit, dans cette remarque : « Pourtant, cet homme-là, c’est bien le fils de Joseph ! » On pourrait prendre cette phrase comme un simple constat : évidemment qu’on reconnait celui qui, peu de temps avant, était charpentier comme son père, avait fait ses écoles avec les gosses du village. Et cet étonnement est légitime et même pourrait bien être le nôtre si, par exemple, un enfant de notre Vallon devenait prix Nobel de quelque chose, ou Secrétaire générale de l’ONU, Pape ou… ce que vous voyez comme un niveau de réussite exceptionnelle. On se dirait avec fierté : « Nous, on l’a connu, on a grandi ensemble. »

Jésus n’entend pas cette fierté dans la remarque de ses concitoyens. Il y perçoit le doute que, franchement, ce n’est pas possible que le fils de Joseph ait cette autorité dont il parle, qu’il soit celui que les Ecritures annoncent comme l’Envoyé ultime de Dieu.

Essayons de nous mettre à leur place : untel se lèverait dans notre Eglise et dirait : « Dieu me parle en clair et me dit tout ce dont vous avez de savoir pour lui plaire. Je suis l’interlocuteur de Dieu, de Jésus et de l’Esprit Saint. Croyez mes paroles, elles ne sont pas de moi mais du Dieu trois fois saint. » Moi le premier, j’aurais comme première réaction de le prendre pour un illuminé ! Il en faudrait beaucoup pour qu’il me convainque. Se prendre pour un intime de Dieu, en plus pour nous qui nous disons et croyons bien au courant de ce que Dieu dit et promet, faut oser !

Jésus réagit très fortement au rejet qu’il perçoit dans les propos feutrés de ses auditeurs, et il en tire un enseignement qui va mettre le feu aux poudres : ce qu’il venait offrir à ses concitoyens, d’autres les recevront, comme cela s’est passé pour la veuve phénicienne et le lépreux syrien. Jésus se dit l’Envoyé attendu par tous, mais il se donnera aux païens et non aux Juifs qui le rejettent ? La colère et la haine n’ont pas besoin de plus pour se manifester !

Au cours des siècles, on rejettera Jésus pour d’autres raisons mais à la base de tous les rejets il y aura le même refus fondamental suggéré ici par la perplexité de l’auditoire : « Ce n’est que le fils de Joseph. » Ceux qui pensent que Jésus n’est qu’un homme, même s’ils l’admirent beaucoup, ne peuvent pas lui donner dans leurs pensées et dans leurs vies la place énorme qu’il demande. Ils acceptent l’homme, ils rejettent le Fils de Dieu.

Encore une fois, interrogeons-nous : nous croyons en Dieu le Père et en son Fils Jésus, etc…, mais : n’avons-nous une manie d’annexer Jésus à nos idées ou à notre milieu qui pourrait ressembler à passer à côté de l’esprit de Jésus et donc à le refuser lui-même.

Je vous donne un exemple vécu : tel paroissien très fidèle considère qu’aller rencontrer le Seigneur dans un culte ailleurs que dans le temple de son village est impensable. Il attend que le culte s’y déroule pour venir ; et maintenant, il attend parfois longtemps ; et parfois, ce dimanche-là, il n’est pas disponible. Les rendez-vous avec le Seigneur s’espacent, car Jésus de Nazareth, auquel on croit quand il s’appelle Jésus de Couvet, Jésus des Bayards ou Jésus de mon village, ce Jésus-là n’est pas le véritable Jésus ressuscité et vivant. C’est l’idole de mon cœur, de ma mémoire, de mon passé.

De même, des croyants acceptent volontiers Jésus en bloc tant que leur vie est tranquille. Mais qu’une parole de Jésus les touche et les place devant un choix qu’ils n’avaient pas prévu et le refus monte à leurs lèvres : « Tu ne peux pas me demander ça ! » Ils rejettent Jésus « hors de la ville », hors de leur vie. Rien n’est plus navrant que de voir tant de foi, et même une longue vie de fidélité, transformées en méconnaissance, en abandon, en haine. Il faut faire très attention, je crois, à une certaine manière de trier, dans l’Evangile, ce qui nous va et ce qui ne nous va pas : nous risquons de préparer dans un coin de notre cœur le rejet de Jésus.

« Mais Jésus passe au milieu d’eux et continue sa route. » Jésus passe, avec ses appels et ses offres. C’est généralement facile de lui dire oui, l’Evangile n’est pas fait pour des gens exceptionnels mais pour les petits. Si pourtant cela devient plus dur, ne lâchons pas celui qui seul « a les paroles de la vie éternelle ». Il irait son chemin, vers d’autres qui auront plus de foi et de courage. Amen.

Vous êtes le corps du Christ – Prédication du 26 janvier 2019

môtiers26 janvier 2019, Môtiers 17h

Pour télécharger le texte de la prédication en pdf, cliquer ici

Prédication de Patrick Schlüter

Texte biblique :

Prédication sur « Vous êtes le corps du Christ »

« Vous êtes le corps du Christ. »

Cette image bien connue est utilisée par Paul pour inviter les chrétiens de Corinthe à l’unité. Être le corps du Christ ne va pas de soi pour eux, car il y a beaucoup de rivalités dans la communauté.

Être Église ne va pas toujours de soi. Dans la communauté, il y a des personnes que nous apprécions, d’autres moins. Parfois, on trouve que c’était mieux avant du temps du pasteur untel ou untel.

Il y a une dizaine d’années dans notre Église réformée, une expression revenait souvent : Faire corps.

Avec le mot « faire » au début, cette expression manifeste qu’être le corps du Christ ne va de soi, car justement, il y a quelque chose à faire. Ce projet requiert notre engagement.

Paul évoque les difficultés du corps du Christ en imaginant une sorte de dialogue des organes tiraillés entre eux. Dans notre vie d’Église, sans doute avons-nous, chacun et chacune, vécu des expériences de tiraillement autant que des expériences de joie.

Parfois, nous avons été la tête pensante d’un projet et avons regretté que d’autres ne suivent pas, que les pieds n’aillent pas dans la direction que la tête voulait. La tête et les pieds qui divergent et peinent à se coordonner sont parfois une expérience que l’on peut vivre en Église.

Dans notre expérience d’Église, nous avons parfois été les yeux qui perçoivent un enjeu ou entrevoient un projet possible et nous avons regretté de pas avoir eu une oreille attentive.

Les personnes qui s’engagent et par là même sont sur le devant de la scène, font parfois l’expérience ingrate de voir leur proposition ne pas trouver l’écho qu’elles aimeraient. Et des tiraillements existent aussi entre les paroisses et la dimension cantonale ou encore plus large de l’Église, entre les différentes confessions

Chacun et chacune, à notre niveau, nous avons fait l’expérience de ces tiraillements au sein du corps du Christ. Et si nous nous sommes parfois réjouis avec ceux qui sont dans la joie, si nous avons été solidaires de ceux qui souffrent, il y a aussi parfois un sentiment de jalousie qui nous a habité face au succès des autres ou alors du soulagement de pas vivre les difficultés qui frappent certains.

Nous sommes conscients des défis que cela représente de « faire corps ». Pourtant, si je regarde mon corps d’être humain, je ne crois pas avoir le pouvoir de faire quelque chose pour qu’il soit ce qu’il est.

Mon corps s’est développé parfois sans que j’en aie conscience. Même si nous l’aimerions parfois, nous n’avons pas choisi la couleur de nos yeux, ni la taille de nos pieds.

Et en habitant nos corps, nous nous rendons compte aussi que nous devons, malgré notre volonté, en accepter les limites. Nous ne faisons pas notre corps, nous sommes notre corps.

Pour l’Église, il en est de même, nous sommes le corps du Christ, avant que nous n’ayons fait quoi que ce soit pour cela.

« Dieu a disposé dans le corps chacun des membres selon sa volonté. » Le corps du Christ est d’abord une expérience de grâce. En Christ, par l’Esprit, nous sommes reliés et mis en réseau avec des personnes que nous n’aurions peut-être jamais rencontrées sinon. Le corps du Christ, l’Église est le lieu de l’action du Christ et il est signe de la présence de Dieu dans le monde. Nous sommes corps du Christ, que nous le voulions ou non, que nous agissions dans cette direction ou non.

Le corps du Christ, c’est pour les organes que nous sommes le lieu d’expérimentation de la grâce. Avec ce que je suis, mes dons, mes limites, mes joies et mes souffrances, j’ai ma place donnée par Dieu au sein du corps du Christ. Je suis invité à poser sur les autres comme sur moi-même ce regard bienveillant qui est celui de Dieu : « même les membres du corps qui paraissent les plus faibles sont nécessaires… Et Dieu veut donner plus d’honneur à ceux qui en manquent. »

Faire corps, être le corps du Christ, c’est d’abord un exercice du regard qui reconnaît en l’autre la présence du Christ, qui le perçoit comme un membre absolument indispensable du corps. Le corps nous est donné comme le lieu de l’expérimentation de la grâce et de la communion. Être corps, nous réjouir des succès des uns, entendre les souffrances des autres, c’est la promesse d’une vie pleine, d’une vie où, pour reprendre une expression à la mode, nous pouvons pleinement « habiter notre corps ».

Cette unité du corps dans la joie de la venue du Christ, nous l’avons expérimentée dans le culte TV en eurovision, un partage sur place avec la diversité des personnes présentes, avec aussi l’équipe de la TV qui avait son rôle, tout comme les différents intervenants. Et ce vécu ici dans le temple de Môtiers, nous l’avons partagé avec de très nombreuses personnes dans toute l’Europe, sur le moment ou en différé pour certains.

« Vous êtes le corps du Christ et vous êtes ses membres, chacun pour sa part ».

2019 et les années à venir vont voir notre corps ecclésial changer et bouger. Vous l’avez lu dans l’Encart de Noël avec un texte que j’ai écrit « 2019, année de transition : se mettre en route vers l’avenir ». Jean-Samuel Bucher l’évoque aussi dans la page Élan de janvier intitulée « Méditorial-2019 ». Le pasteur René Perret prendra sa retraite à fin avril. Nous recherchons donc un nouveau pasteur et réfléchissons sur notre vision d’avenir pour la paroisse. Les autorités de notre Église et de notre paroisse seront renouvelées. Le projet d’avenir EREN 2023 va connaître cette année une avancée importante avec l’étude d’un nouveau modèle d’Église.

Cette vision du corps du Christ peut nous inspirer. Elle dit que quelque chose est donné qui ne peut pas être retiré : c’est l’amour de Dieu en Jésus-Christ qui nous donne notre place au sein de l’Église. Elle nous dit aussi que nous avons à prendre cette place qui nous est donnée. La paroisse, l’Église Réformée Évangélique du Canton de Neuchâtel et l’Église universelle ont besoin que chacun y prenne sa place qui lui est donnée.

Tous, avec nos différences, avec nos dons, avec ce que nous sommes et ce qui nous est donné, nous avons à prendre notre place dans la dynamique du corps du Christ pour transmettre son amour au monde.

« Vous êtes le corps du Christ et vous êtes ses membres, chacun pour sa part ».

Amen.

Une panne de joie! Un mariage à Cana

mariage à cana

Texte biblique utilisé pour les cultes et messes des samedi 19 et dimanche 20 janvier 2019 – Semaine de prière universelle pour l’Unité des chrétiens

Pour lire en pdf l’Evangile « du jour »

Lecture dans l’Évangile selon saint Jean 2,1-11

En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. ésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ;
chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Trois en Un – prédications pour le dimanche de l’Unité

mariage à cana

Méditant l’Evangile du jour – Un mariage à Cana – les 3 officiants en service au Vallon ce dimanche 20 janvier ont abordé chacun à sa manière ce récit. René Perret a prêché samedi soir à Môtiers, Romuald Babey samedi soir et dimanche soir, et Père Charles Olivier a prêché dimanche matin au temple de Fleurier.

Trois prédications en Un (le Un étant Dieu qui nous inspire pareillement, et aussi le un de ces célébrations liées les unes aux autres par le même texte, la même Unité.

Lien pour lire en pdf deux des lectures bibliques – dont l’Evangile

Pour lire en pdf la prédication du Père Charles Olivier, curé

Pour lire en pdf la prédication de Romuald Babey, diacre catholique

Pour lire en pdf la prédication de René Perret, pasteur